Qui Suis-je ?

Je m'appelle Marie.

Depuis 2004 et la rencontre de mon enseignant je chemine dans le chamanisme dont l’appel se faisait sentir depuis l’enfance au travers d’une puissante reliance à la nature et d’une profonde conviction que toute chose est consciente et reliée aux autres et au tout.

Après plusieurs années de pratique intensive pour moi-même j’ai en 2011 finalement accepté de me mettre au service et plus particulièrement de m’investir dans la transmission du chamanisme afin d’apporter à toute personne désirant s’y engager des outils fiables et sûrs.

 

C’est un chamanisme archaïque qui m’anime. Puisant au plus profond des premiers âges de l’éveil spirituel et de la mémoire humaine, dans la Mémoire et les entrailles de la Terre-Mère. C’est aussi un chamanisme moderne et laïc dépourvu de considération religieuse et de dogme mais profondément ancré dans une croyance animiste de l’univers

Et c’est avant toute chose une voie de retour à soi,  de réappropriation de son libre arbitre et de son propre pouvoir sur ses choix de vie.

 

Les arts sont pour moi indissociables de la voie chamanique. La musique y tient une place majeure et outre le tambour je pratique aussi la flûte, d’autres instruments et bien sûr le chant.

C’est aussi tout naturellement que je me suis mise à créer et fabriquer tambours et autres outils propres à accompagner la pratique du chamanisme de tout un chacun.

Mon rapport au terme « chaman »

 

« Chaman » est un mot d’origine Toungouse (Sibérie).   

Tous les peuples ont leur propre terme pour désigner leurs « hommes et femmes médecine », leurs chamans. C’est l’absence de terme occidental et la popularisation du terme « chaman » par les anthropologues au XVIIe siècle qui en a peu à peu imposé l’usage. Fondamentalement « chaman » ne devrait donc s’employer qu’au sein de la culture toungouse.

Cependant nombre de termes implantés en langue française ayant par la force de l’usage gagné leur universalité (amiral, massage, concert, matelot, chiffre, élixir, etc., n’ont plus dans le langage courant d’origine culturelle évidente) l’on peut accepter aussi l’universalité du terme chaman qui par ailleurs désigne par nature quelque chose d’universel.

 

Il y aurait néanmoins lieu de différencier les chamans qui officient au service de la communauté et les pratiquants du chamanisme qui explorent cette voie avant tout pour leur propre développement personnel. Ces derniers à force de pratique et s’ils en sentent l’appel peuvent bien évidemment devenir à leur tour des Chamans.

 

Si je devais choisir un mot pour me définir au sein de ma pratique et de ce que je transmets ce serait celui de Reliante (qui harmonise ou recrée le lien entre les choses, entre le conscient et l’inconscient, le visible et l’invisible…).

J'ai finalement choisi de me définir comme "Reliante en Chamanisme".

 

Volonté éthique

 

 

Plus encore que tout autre les domaines du développement et de l’éveil de soi ne devraient être sous-tendus que par des valeurs d’éthique, de bienveillance et de morale inaliénables.

 

Ces quinze dernières années j’ai hélas pu constater que la nature humaine dans ses côtés les plus bas, les plus vils et les plus sombres est encore et toujours bien trop influente au sein des groupes et/ou des individus se réclamant du chamanisme et autres voies de développement personnel et spirituel.

Échaudée par le nombre effarant de dérives dont j'ai été témoin et dans certains cas subi, je suis devenue particulièrement attentive et sélective dans ma propre manière de transmettre, mais aussi dans le choix des gens avec lesquels il peut m’arriver de travailler.

 

Ma volonté en matière d’éthique s’articule autour de plusieurs points clef : 

  • Offrir des outils favorisant l’autonomie et la responsabilisation de soi. Le but ultime du chaman doit être que ses consultants n’aient plus besoin de lui. Il ne doit ni les infantiliser, ni les maintenir en état de dépendance, ni les induire dans des croyances dangereuses

  • Conscient de sa faillibilité, le chaman doit être en constante remise en question, travailler sur lui-même pour garder toute sa vigilance quant aux pièges de l’égo. Ne pas se poser en maître mais en accompagnant bienveillant et réceptif aux enseignements que chaque rencontre peut lui apporter.

  • Le chaman doit savoir rester conscient de ses propres projections et interprétations (tout autant que de celles de ses consultants) afin de garder la maîtrise des implications émotionnelles inhérentes au travail d’accompagnement que celui-ci concerne un individu ou un groupe.

  • Le chaman doit savoir reconnaître un cas ou une situation qui le dépasserait ou ne relèverait pas de sa compétence, qu’il s’agisse du domaine physique, psychique ou même spirituel et orienter ses consultants vers un autre accompagnant ou un thérapeute (dont l’éthique est sûre) ou vers la médecine conventionnelle.

  • Il ne doit en aucune manière se substituer à un traitement thérapeutique conventionnel, encore moins en recommander l’arrêt. Il peut cependant accompagner le traitement en une synergie bienveillante et respectueuse.

  • Tout contact physique aussi anodin soit-il doit être clairement énoncé et le consentement clairement exprimé dans les limites de la bienséance et de la pudeur. Un contact de nature intime ou sexuelle ne doit EN AUCUN CAS avoir lieu dans le cadre de l’accompagnement par le chaman.

  • Celui-ci devra se montrer particulièrement vigilant au sein des stages ou ateliers collectifs qu’il supervisera afin qu’aucun individu n’ait de comportement déplacé ou dangereux. Il se réservera le droit et se fera un devoir d’exclure toute personne pouvant nuire à autrui par quelque biais que ce soit.

  • La rémunération des stages, séances individuelles et autres accompagnements doit être clairement définie en amont. Son montant doit être raisonnablement adapté à la prestation proposée.

  • La discrétion quant aux consultants et leur identité, leur histoire et ce qu’ils peuvent vivre ou confier au chaman pendant que celui-ci les accompagne doit être absolue.

  • La voie du chamanisme se vit au quotidien. Un chaman doit être capable d'appliquer ces règles d’éthique dans sa vie personnelle tout autant que dans sa vie professionnelle.

Je m’efforce autant que possible de suivre moi-même ces principes et de ne recommander que des gens que je sais avoir à cœur des valeurs et fonctionnements similaires.

n°siren 519 169 858                       Dernière mise à jour 07/11/2019